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Quand la gauche confisque la voix des femmes…

Editorial de Roxann Barbezat, cheffe du groupe des députés UDC au Grand Conseil (NE)

Une récente publication des Verts sur les réseaux sociaux disait : « Aucune voix féminines pour ‘l’initiative du chaos' », réagissant au récent sondage qui donne l’initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! » gagnante dans les urnes le 14 juin ; une fois de plus, la gauche rose-verte se noie dans ses contradictions en termes de sécurité des femmes, tout en confisquant honteusement les voix des femmes, enfermant ces dernières dans leur étroit carcan idéologique – sans leur consentement !

Non, la gauche ne parle pas au nom de toutes les femmes. Et prétendre que toutes les voix féminines seraient opposées à l’initiative pour la durabilité relève d’une posture idéologique déconnectée des préoccupations réelles de nombreuses citoyennes.

Pour beaucoup de femmes, la question centrale est celle de la sécurité. La sécurité dans les transports publics, dans les gares, dans certains quartiers, le soir comme parfois en pleine journée. Trop souvent, celles qui expriment leurs inquiétudes sont immédiatement caricaturées ou accusées d’exagérer. Pourtant, ce ressenti repose sur une réalité que chacun peut constater : saturation des espaces publics, multiplication des incivilités, tensions croissantes et dégradation du climat de sécurité dans plusieurs lieux sensibles et tout cela, très souvent lié à des faits de l’immigration de masse !

Ce sont les femmes qui subissent en première ligne ces conséquences. Ce sont elles qui hésitent à prendre seules un train tard le soir. Ce sont elles qui adaptent leurs trajets, évitent certains secteurs ou demandent à être raccompagnées. Refuser de voir ce lien entre une immigration excessive et une dégradation de la sécurité ou du sentiment de sécurité est clairement une forme de déni. Les statistiques le prouvent.
L’initiative pour la durabilité répond précisément à cette problématique. Une immigration incontrôlée exerce une pression directe sur nos infrastructures, sur nos forces de l’ordre, sur les transports publics et sur la capacité de l’État à garantir la sécurité de chacun. Lorsqu’un pays croît plus vite que sa capacité à absorber cette croissance, ce sont toujours la cohésion sociale et la sécurité qui en paient le prix.

Dès lors, la question n’est même plus rhétorique : où sont passés les Verts ? Leur position relève d’une incohérence flagrante. Ils prétendent combattre le bétonnage, défendre les terres agricoles et protéger les ressources naturelles, mais refusent toute mesure qui s’attaque à l’une des causes principales de ces dérives : une immigration sans limite !

Ce double discours n’est plus crédible. On ne peut pas préserver la Suisse tout en s’opposant aux moyens concrets de s’attaquer au problème. À ce stade, il ne s’agit plus d’un désaccord politique, mais d’une contradiction frontale entre leurs paroles et leurs actes.

Dire oui à cette initiative, c’est dire oui à une Suisse où il fait bon vivre. C’est défendre le droit fondamental des femmes à se déplacer librement, sans crainte, dans un environnement sécurisé.

Et sur cette question, beaucoup de femmes ont déjà choisi : elles veulent des actes, pas des slogans. Elles soutiendront l’initiative durabilité et surtout elles n’ont pas besoin que la gauche parle à leur place !

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